Que d’événements depuis la condamnation de la pauvre vieille maison. Passée la phase cotonneuse où j’essayais juste de cristalliser la nouvelle là où elle me gênait moins. Passée la phase intense de l’adaptation à un nouveau boulot, ô combien plus varié, plus stimulant, plus exigeant que le précédent… Curieusement synonyme de plus fatiguant, aussi, tiens. Passés aussi les chocs successifs des plans « d’austérité », de « crise », de « restriction » en tout genre… La crise n’est pas finie, loin de là. Les mesures prises restent par contre tout à fait d’actualité (le genre de restriction qui m’amène à tenir seule une fonction où deux ne se gêneraient pas…) Passé Noël. Passé l’hiver qui nous a amené des –17°C, des semaines où on a brûlé des stères et des stères de bois dans l’unique cheminée de l’appartement qu’on nous prête. Passée l’entreprise de démolition. Passées la colère et les déceptions devant les déchets abandonnés sur le terrain, le massacre du compteur électrique, le refus de démolir l’estrade devant la maison…Passé Pâques. Passé enfin le dernier choc, la décision de démolir la cave voûtée du 18e, condamnée par son hors niveau de 60 cm… et la décision complètement folle de réaliser par nous-mêmes la dalle de fondation.
Qu’est-il arrivé durant tous ces mois ?
D’abord, la TVA à 6% pour les travaux de reconstruction : un joli cadeau venu bien à point pour nous sauver du bourbier !
Ensuite, un chantier fou… sous le signe de l’amitié ;)
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